Nous vous informons que le Snuter 64 FSU change de nom.

Depuis le 1er janvier 2026, notre organisation se nomme désormais :
FSU Territoriale 64.

Ce changement de nom s’inscrit dans une volonté de clarifier notre identité et de mieux représenter l’ensemble des agents territoriaux que nous défendons.

👉A NOTER:
L’ancien site snuter64fsu.fr redirige désormais automatiquement vers le site de la FSU Territoriale 64.

La FSU a élaboré ce numéro spécial “POUR”. Un outil pour mieux comprendre le calcul des pensions et le projet de réforme des retraites par points qui invite au débat et à l’action pour exiger des retraites de haut niveau pour toutes et tous, l’égalité entre les femmes et les hommes.

https://fsu.fr/la-fsu-engagee-pour-les-droits-des-femmes/

 

 

Communiqué de presse FSU

Bagnolet, le 27 février 2025

Coupables d’être malades !

Injuste et injustifiable, la réduction de 100% à 90% de la rémunération maintenue au titre de l’indemnisation des trois premiers mois en congé maladie à compter du 1er mars pénalise et stigmatise une fois encore les agent·es de la Fonction publique. Cette mesure vient s’ajouter à la suppression de la GIPA, à l’absence de mesures salariales générales en 2024 et au refus d’en prévoir pour 2025…

Par leur mobilisation massive, majoritaire dans d’importants secteurs, le 5 décembre dernier, les personnels de la fonction publique ont signifié leur refus de l’ensemble de ces régressions, dans un contexte budgétaire prévoyant la suppression massive de postes et donc une importante dégradation des conditions de travail. La grève a contraint le gouvernement à reculer sur les deux jours de carence supplémentaires, et à renoncer à la suppression de 4000 postes dans l’Education nationale et de 500 équivalents temps plein à France Travail, mais les autres mesures demeurent.

C’est donc une nouvelle attaque directe contre des agent·es qui, chaque jour, assurent des missions essentielles pour le lien social et la lutte contre les inégalités sociales et territoriales.

Les métiers de la Fonction publique connaissent une redoutable crise d’attractivité, conséquence du refus de revaloriser les rémunérations à la hauteur de l’engagement des personnels, de la dénaturation des missions et des conditions de travail dégradées que génèrent les politiques d’austérité. Le gouvernement choisit de l’aggraver. S’en prendre aux agent·es de la Fonction publique, c’est affaiblir les services publics déjà fragilisés par l’austérité budgétaire. Les services publics et la Fonction publique parce qu’ils servent l’intérêt général, doivent bénéficier d’un budget largement plus important et cesser d’être la variable d’ajustement budgétaire.

Cette mesure est aussi une attaque frontale contre un principe fondamental de la Sécurité sociale : protéger celles et ceux qui vivent de leur travail contre les pertes de revenus découlant d’une incapacité à travailler en raison de leur santé.

La FSU demande la suppression de cette mesure inique ainsi que du jour de carence. Elle continue d’être auprès des agent·es et de revendiquer des mesures pour la reconnaissance salariale à laquelle ils et elles ont droit.

La FSU vous met à votre disposition la calculette des impacts sur vos salaires avant et après l’application de ce décret effectif au 1er mars 2025. C’est scandaleux!

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Decret-no-2025-198-du-27-fevrier-2025-relatif-a-la-remuneration-maintenue-en-conge-de-maladie-pour-certains-agents-publics.pdf

 

Retraites : le régime des fonctionnaires territoriaux et hospitaliers part à la dérive

Article de presse

Si aucune mesure n’était prise, la dette accumulée par la caisse de retraite pourrait devenir « létale », selon un rapport de trois inspections générales dévoilé vendredi 27 septembre.

Par Bertrand Bissuel Publié aujourd’hui 30 septembre à 10h54, modifié à 11h31

L’addition risque d’être salée pour les hôpitaux publics et les collectivités territoriales. Leurs agents sont affiliés à une caisse de retraite dont les comptes plongent dans le rouge à une vitesse préoccupante. Le « statu quo » devenant « impossible », des mesures énergiques s’imposent « pour éviter la constitution d’une dette financière létale », d’après un rapport alarmant coréalisé par trois inspections générales (administration, affaires sociales, finances), qui a été rendu public vendredi 27 septembre.

Les efforts à fournir impliquent – entre autres – une hausse des cotisations versées par ces deux catégories d’employeurs, donc des dépenses accrues. Une solution ardue à mettre en œuvre : les établissements de santé sont eux-mêmes en butte à des difficultés budgétaires, tandis que les exécutifs locaux se voient sommés par Bercy de réduire leur train de vie.

En 2023, le régime de pension des fonctionnaires territoriaux et hospitaliers (connu sous le sigle CNRACL) était en déficit de quelque 2,5 milliards d’euros. Si aucune correction n’était apportée, la situation pourrait se dégrader de façon spectaculaire : − 5,4 milliards d’euros en 2025, − 8,6 milliards d’euros en 2027, − 11,1 milliards d’euros en 2030.

Dans un rapport, la Cour des comptes avait déjà alerté en mai sur une telle dérive en soulignant que le « trou » dans cette caisse représenterait, en 2027, les trois quarts du déficit de l’ensemble des régimes de retraites de base et du fonds de solidarité qui finance le minimum vieillesse.

1,46 cotisant pour 1 retraité

Le problème s’explique principalement par la démographie : le nombre de cotisants rapporté à celui des retraités n’a cessé de baisser, passant de 4,53 au début des années 1980 à 1,46 aujourd’hui, soit un ratio inférieur à celui mesuré sur tout notre système par répartition (1,71).

Les personnes dépendant de ce régime ont une espérance de vie plus importante que la moyenne, du fait, notamment, de la part importante des femmes dans la main-d’œuvre des établissements de santé – et beaucoup d’entre elles bénéficient de dispositifs de départs anticipés à la retraite : dérogations en faveur des « carrières longues », règles spécifiques pour les fonctionnaires exerçant des métiers pénibles ou dangereux qui leur permettent de réclamer leur pension avant l’âge légal de droit commun.

Le phénomène a été accentué par les politiques de recrutement des hôpitaux et des collectivités territoriales. De plus en plus de contractuels ont été embauchés. Or, ils versent leurs cotisations vieillesse à d’autres caisses de retraite.

Des « besoins de trésorerie systématiques depuis 2022 »

Enfin, les mécanismes de compensation financière qui existent entre les différents régimes se sont traduits, durant des années, par des ponctions d’argent sur la CNRACL. Et pour ne rien arranger, certains employeurs publics (parmi lesquels des hôpitaux dans les outre-mer) sont dans l’incapacité de régler leurs contributions, les créances s’élevant à quelque 400 millions d’euros.

C’est pourquoi les « besoins de trésorerie » sont « systématiques depuis 2022 » : la CNRACL a « une trésorerie négative tous les jours », selon l’audit diffusé vendredi. Elle emprunte, moyennant des frais financiers qui « pourraient atteindre 1,5 milliard d’euros en 2030, soit 4 % du montant total des cotisations ».

Pour ramener le régime sur la ligne de flottaison, les trois inspections générales formulent une dizaine de pistes : instauration au profit de la CNRACL d’une contribution prélevée sur les salaires des contractuels, refonte des modalités de compensations financières entre caisses de retraite, prise en charge par d’autres branches de la Sécurité sociale de certains avantages (par exemple la majoration pour enfants), etc.

Pour les auteurs du rapport publié vendredi, le « redressement » ne pourra être engagé « que dans le cadre plus global d’un dialogue entre les employeurs territoriaux et hospitaliers, d’une part, et l’Etat, d’autre part » : pour les premiers, cela implique d’ajuster à la hausse leurs taux de cotisations tandis que le second doit envisager d’endosser « une partie des déficits accumulés et les intérêts qui en découlent pour ne pas rendre vains tous les efforts » qui pourraient être réalisés par le régime.

Sollicité par Le Monde, Philippe Laurent, président du Conseil supérieur de la fonction publique territoriale, « prend acte » des constats et préconisations des trois inspections générales. « Nous n’échapperons sans doute pas à un surcroît de cotisations, mais la réflexion doit aller au-delà et conduire à une remise à plat de tout le système de retraites. »

https://www.maire-info.com/retraites-la-cnracl-tire-le-signal-d%27alarme-sur-le-financement-des-pensions-article2-26209

 

Au sommaire du Syndicalement Vôtre 69

Revaloriser les salaires : une exigence pour la Fonction publique.

Depuis le 1er juillet 2023 : le « montant net social » est rajouté sur la fiche de paie.

Retraite progressive dans la fonction publique : une avancée en trompe l’œil.

Protection Sociale Complémentaire : des avancées à concrétiser 

Pour le statut d’agentes titulaires de la FPT des assistantes familiales

Enfin un cahier central consacré aux autorisations d’absences concernant la famille.

Bonne lecture.

Un premier décret du 31 juillet 2023 a organisé le versement de cette prime dans la Fonction Publique de l’Etat et dans la Fonction Publique Hospitalière.
Le décret n°2023-1006 du 31 octobre 2023 transpose cette mesure dans la
Fonction Publique Territoriale et précise les conditions et modalités de versement de cette prime forfaitaire.

Compte tenu du principe de libre administration des collectivités territoriales, la mise en place de cette prime est facultative et nécessite la prise d’une délibération après avis du Comité Social Territorial.

Certaines administrations de la région aquitaine vont la mettre en place et nous espérons que notre administration la mettra en place avant la date butoir le 30 juin 2024.

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Tout savoir sur sa carrière, ses droits....

La dernière édition mise à jour du Guide des carrières 2023 et à votre disposition.

 

le guide des carrières de la fonction publique territoriale comprend toutes les grilles de salaires de tous les grades ainsi que des articles sur le déroulement de carrière, les agents non-titulaires, les différents organismes.

Grille indiciaire mise à jour suite à l’augmentation du SMIC au 1 er mai 2023.

Le présent décret entre en vigueur le 1er mai 2023. Le décret augmente à compter du 1er mai 2023 le minimum de traitement fixé par la grille régissant la rémunération de la fonction publique. Le décret fixe le minimum de traitement, aujourd’hui correspondant à l’indice majoré 353 (soit indice brut 385), à l’indice majoré 361 correspondant à l’indice brut 397 soit 1 750,86 € brut mensuel. Portant relèvement du minimum de traitement dans la fonction publique. Le Snuter 64 FSU Territoriale compare l’ancienne grille indiciaire à la nouvelle, afin que vous puissiez comprendre pourquoi, nous allons bientôt vers un indice unique. Le Snuter demande une réelle augmentation des grilles indiciaires pour toutes les catégories.